Un appel poignant
"Ne frappez pas, même avec une fleur, une femme coupable de cent fautes"
Une main anonyme a écrit cela sur un placard publicitaire, dans l'allée qui mène aux trains. Belle écriture propre. La photo en dessous présentait un baigneur au corps musculeux, plaques de chocolat à la place des abdos. Quelle main anonyme a pu tracer une telle supplique ? Un appel au secours de ce genre suscite plus d'émotion que la lecture d'une enquête fouillée sur la violence domestique.
En soirée et en écho à ce fragile appel, "Temps présent" diffuse des images sordides pêchées sur Internet : la lapidation d'une jeune kurde irakienne à l'instigation de son propre oncle. Sa faute à elle : d'avoir eu le tort de rencontrer fugacement un garçon.
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21 Août 2008 à 11:00 dans
- Général
