Allô, le helpdesk ?
Les nouvelles technologies de l'information, c'est compliqué. Pas pour ceux qui sont nés avec. Mais pour ceux qui doivent constamment mettre à jour leurs connaissances. (On parle à leur égard d'utilisateurs "migrants", semblables aux migrants qui doivent dominer une langue nouvelle, par opposition aux "indigènes"). Un de ces migrants nous ressemble furieusement dans cette vidéo désopilante pêchée sur You Tube.

- Et chez les enseignants ? Une part croissante d'entre eux devraient être à même d'intégrer les nouveaux médias et les instruments de la communication modernes dans leurs cours. Vendredi matin 7 septembre à Berne, on tirait le bilan du Partenariat public - privé "L'école sur le net" (PPP-ésn). Il vaut la peine de se pencher sur les chiffres donnés par la conseillère fédérale Doris Leuthard et par la conseillère d'Etat Isabelle Chassot, présidente de la Conférence suisse des directeurs de l'instruction publique.
- Durant les cinq ans qu'a duré le programme, les cantons et les communes ont investi un milliard de francs dans les technologies de l'information et la communication à l'école (hors formation professionnelle) et dans la formation. De 2002 à 2007, les partenaires de l'économie (Swisscom en tête) ont contribué à l'amélioration des équipements à hauteur de 200 millions. La Confédération a investi 35 millions de francs.
- Résultat des courses : le taux de raccordement à Internet a augmenté de 66% à 95% dans les 5300 bâtiments scolaires de Suisse. On compte désormais 1 ordinateur pour 8 élèves (1 pour 12 cinq ans plus tôt). Plus de 1700 formatrices et formateurs d'enseignants ont été formés à l'usage des nouvelles technologies et des nouveaux médias. Reste à rendre naturel ce réflexe dans l'ensemble du corps enseignant et dans des situations d'apprentissage bien pensées. "L'école doit enseigner un usage critique de ces outils", a conclu Isabelle Chassot.
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07 Septembre 2007 à 16:09 dans
- Général
